Les Ruches

Un rapide aperçu

Les premières ruches étaient simples, un tronc creux, un panier en osier ou autre matière, il existe même de ruches en terre cuite. Toute avec des formes différentes.
De nos jours, ces ruches restent très esthétiques, mais difficiles à utiliser, que cela soit pour le contrôler l’état sanitaire, la transhumance ou bien même la récolte.
Voici une liste non-exhaustive des ruches les plus populaires, elles ont des base commune qui sont, un plancher d’envol, un corps de ruche pour le développement de l’essaim, des hausses pour les récoltes, un couvre cadre pour l’isolation et une toiture.

La Ruche Dadant

Elle porte le nom de son inventeur Charles Dadant (1817 – 1902), considéré comme l’un des fondateurs de l’apiculture moderne. Du fait de sa facilité d’utilisation, la ruche Dadant est aujourd’hui devenue extrêmement répandue en Europe, et notamment en France. (Source : Wikipédia)
La praticité de cette ruche réside dans le fait que la hausse fait la moitié de la hauteur d’un corps. La plus grosse contrainte est sont volume.

Ruche Langstroth

A l’origine c’est une ruche divisible, c’est-à-dire que les hausses sont de même dimension, mais cette utilisation n’étant pas pratique pour les petites miellées et pour les transhumances, celle-ci est de plus en plus abandonnée pour l’utilisation de hausse Langstroth de hauteur Dadant. Cette flexibilité d’utilisation fait de la Langstroth une ruche très pratique. 

Warré

 L’histoire de la ruche Warré est liée à celle d’un abbé du nom d’Emile Warré qui a vécu jusqu’au début des années 50. ( Source : Apiculture.net )
Connu pour être une ruche économique, car à l’origine de cette conception, c’est la rentabilité qui était rechercher, peu de frais de fabrication pour une rentabilité maximal.
De nos jours, de ruche économique, elle a été détournée en ruche écologique.
De plus petites dimensions que les ruches décrites précédemment, car l’objectif était de se rapprocher le plus des ruches à tronc. C’est une ruche divisible, c’est-à-dire que les hausses sont de même dimension.
Sa petite taille fait d’elle la championne de l’optimisation pour le développement des essaims, ceci dit cela peut être également une contrainte, car le suivi des ruches doit être plus régulier mais également plus difficile lors de forte miellée. 


Du coup, laquelle choisir ?


Pour avoir un essaim en pleine capacité, elle doit pouvoir occuper tout l’espace dans la ruche. Hors, les essaims sont en constante évolution.
Nous avons vu que les ruches dite moderne, permet facilement de modifier le volume de celle-ci. C’est pour cela qu’elles sont devenues populaires.
Du coup, je vous conseille de choisir une de ces ruches ci-dessus selon votre façon de pratiquer l’apiculture.


Mon propre cas.


J’ai choisi de travailler en Langstroth, car je transhume régulièrement et sa flexibilité dans la pratique me fait apprécier son utilisation, que cela soit pour développé les essaims, mais aussi, pour les grosses ou les petites miellées.

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